Je courais, lasse de cette journée qui ne s'en finissait plus
Et je courais dans les champs, à perdre haleine
Je courais pour effacer cette journée, tout effacer.
Mais mes yeux se dirige vers le ciel,
je m'arrête, je le regarde, le dévisage, l'analyse, le démontre...
Tout ce que je fais toute la journée et qui ne sert à rien.
Alors je m'assois ; au milieu de la route ; tant pis!
Mais mon regard était toujours polluer par cette civilisation qui m'insupporte,
Alors je m'allonge ; au milieu de la route ; tant pis!
Et, là, je ne pensais à rien ; à cet instant où ces lignes me viennent ;
Je pensais à toi, à ma vie qui se bornait à n'avoir aucun sens,
Et je regardait le ciel, attendant que l'ange passe, ou que le ciel s'arrête,
Que le temps s'arrête, que la vie s'arrête ,
Car j'étais bien,
Allongé, fixant le ciel et pensant à autre chose que mes "problèmes".
Mais au fond, la vie se n'est pas si compliqué
Il y a beaucoup de nuages mais aussi du ciel bleu,
Alors, ma petite Anne ne te prend pas la tête comme ça!
Puis je me redressa, contente de ma réflexion
Et je continua de galoper encore plus loin dans les champs boueux, mais vert...
Toujours cette merveilleuse mélodie aux oreilles et dans mon c½ur.